Et vous, comment avez-vous choisi vos études?

Christophe Reis, Master en sciences de l'environnement, orientation sciences aquatiques

Christophe Reis, Maîtrise universitaire ès Sciences en sciences de l'environnement, orientation sciences aquatiques

Etudier l'environnement à l'UNIL ou à l'EPFL

J’ai découvert la chimie environnementale par hasard au gymnase, dans la liste des thèmes à choix pour le travail de maturité. Pour ce travail, je me suis rendu dans la rivière afin de faire des prélèvements d’eau que j’ai ensuite analysés en laboratoire. Ça m’a vraiment plu, et j’ai commencé à avoir envie de travailler dans ce domaine. J’ai alors découvert les formations de Géosciences et environnement (UNIL) et de Sciences et ingénierie de l’environnement (EPFL). Je suis d’abord passé par l’EPFL, mais j’ai trouvé que l’aspect social n’était pas assez présent et les problèmes environnementaux étaient trop souvent traduits en chiffres. Pour moi, un problème environnemental est avant tout un problème social. C’est pour cela que je suis venu à l’UNIL. Ici, il y a une vision beaucoup plus variée de l’environnement, notamment avec une perspective du point de vue des sciences humaines, et on est préparé·e à analyser des problèmes environnementaux sous tous les points de vue, sans vraiment être spécialisé·e dans un domaine. Donc le choix entre ces deux filières dépend plutôt de ce que tu as envie d’être: un·e ingénieur·e (EPFL) ou un·e scientifique qui va avoir d’autres points de vue plus larges (UNIL). Je conseillerais aux étudiantes et étudiants qui hésitent de venir aux Journées Découverte, et de contacter les associations d’étudiant·e·s s’ils ont des questions.

Le contact avec les autres étudiant·e·s

En première année, la charge de travail est conséquente, non seulement à cause de la quantité d’apprentissage par cœur, mais aussi de l’énergie dépensée pour trouver sa méthode de travail, s’adapter, etc. De ce fait, on passe beaucoup de temps sur le campus et c’est assez facile de se faire des ami·e·s. En deuxième, le rythme devient moins intense, surtout parce qu’on s’habitue et sait mieux à quoi s’attendre. Il y a alors plus de temps à disposition pour avoir des activités en dehors des études ainsi qu’une vie sociale remplie. Ce qui est super, c’est qu’en arrivant en première année, tu n’es pas livré·e à toi-même: les étudiant·e·s de l’association prennent rapidement contact avec toi pour se présenter, t’encadrer, etc. Il y a également un système de parrainage où chaque étudiant·e de première année a la possibilité d’intégrer un groupe parrainé par un·e étudiant·e plus avancé·e dans le cursus !

Conseils aux futur·e·s étudiant·e·s

Pour acquérir de l’expérience entre le Bachelor et le Master, j’ai fait une année de pause durant laquelle j’ai effectué un stage. Je conseille vivement cette option aux étudiant·e·s qui en ont la possibilité. Durant mon stage, j’ai remarqué qu’il y a des différences entre le monde universitaire et celui du travail. Ces stages vous permettront de cibler vos besoins ! Par exemple je compte suivre un cours de droit de l’environnement à l’EPFL le semestre prochain. Ceci afin de mieux gérer les difficultés auxquelles je serai confronté lors de la gestion d’un projet (par ex. renaturation). Je suis actuellement en première année de Master en sciences de l’environnement, orientation sciences aquatiques. C’est un Master très axé sur les sciences naturelles, avec beaucoup d’analyses de données et donc d’informatique. Mais c’est essentiel car notre travail est de récolter et traiter des données.

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